jeudi 17 juillet 2008
Première réunion du Collectif «Non à Edvige»
Hier soir, mercredi 16 juillet, s'est déroulée la première réunion du Collectif «Non à Edvige». Trente-quatre organisations signataires de la pétition pour l'abandon du fichier «Edvige» étaient représentées, et notamment de nombreuses organisations de défense des droits LGBT et de lutte contre le sida. Elles se sont félicitées du nombre sans cesse croissant de personnes signataires de la pétition, ce qui prouve, qu'au-delà des 200 organisations signataires, de nombreux citoyens expriment leur inquiétude face à ce fichier «Edvige». En effet, depuis le 10 juillet, plus de 20.000 personnes ont signé cette pétition. A noter qu'entre hier et aujourd'hui, 5.000 nouvelles signatures ont encore été recueillies. Les organisations réunies dans ce Collectif ont indiqué qu'elles allaient poursuivre les actions déjà en cours (pétition, saisine de la HALDE, recours devant le Conseil d'Etat), mais qu'elles allaient ! aussi proposer de nouvelles actions.
AIDES qui figure parmi les organisations du Collectif «Non à Edvige», a par ailleurs souhaité réagir aux réponses communiquées à Têtu par le porte parole du ministère de l'Intérieur, M. Gérard Gachet. Dans son communiqué adressé à Têtu, AIDES considère que ces réponses sont «inadmissibles». «En enregistrant des données personnelles des militants qui luttent contre le sida ou les discriminations vécues par les séropositifs et les homosexuels, c'est l'engagement militant qui est visé» s'inquiète l'association. Et de conclure : «Défendre les droits de tous à la santé [devient] une activité sous surveillance. (…) La défense de sa propre santé devient suspect, source potentielle de trouble à l'ordre public».
Quant à Jean-Luc Roméro, président d'Elus locaux cont! re le Sida, et membre du Conseil national du Sida, il déplore ! le silen ce des responsables politiques nationaux sur le fait que le fichier «Edvige» permette l'enregistrement des données relatives à la santé et la vie sexuelle de certains citoyens. Pour réagir face à «ce scandaleux fichage des homosexuels et des séropositifs», il a donc décidé de saisir, aujourd'hui, jeudi 17 juillet, le Conseil national du Sida (CNS) afin que cette institution «puisse débattre et prendre position sur la validité d'un tel système de fichage», ainsi que la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'Egalité (HALDE). A noter que vingt quatre organisations de défense des droits des gays et des lesbiennes et de lutte contre le sida avaient déjà saisi la HALDE, hier, mercredi 16 juillet (lire Quotidien du 16 juillet 2008).
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vendredi 13 juin 2008
GayPride 2008
TOULOUSE
Départ du cortège à 14h, des allées Jean Jaurès.
Le parcours est le suivant : boulevard de Strasbourg, place Jeanne d’Arc, rue d’Alsace Lorraine, rue Lafayette, place du Capitol : prise de parole des organisateurs, puis rue du Poids de l’Huile, rue d’Alsace Lorraine, Esquirol, rue de Metz et quai de la Daurade.
Autres Marches en France
dimanche 9 mars 2008
Vote
LE VOTE MUNICIPAL
Fais ton devoir de citoyen
Hier, Journées des Femmes.
Ce matin, les Urnes
Cet après-midi: les Burnes.
lundi 3 mars 2008
décret du 22 novembre 2007
Par une ordonnance du vendredi 29 février, le juge des référés du Conseil d'État a refusé de suspendre l'exécution du décret du 22 novembre 2007 interdisant la fabrication, la détention et la vente de produits contenant des nitrites d'alkyle, dont le poppers (lire Quotidien du 24 janvier). Le recours avait été introduit à la fin du mois de janvier par le Syndicat national des entreprises gaies (Sneg), le distributeur Men's Club et le fabriquant FCC.
Le Conseil d'État a estimé qu'il n'y avait pas d'urgence a suspendre le décret, même «s'il conduit à l'arrêt de l'activité de distribution de la société Men's Club, et risque de réduire l'activité d'entreprises adhérentes du SNEG». Dans l'appréciation globale de la condition d'urgence, le juge administratif a été plus sensible à l'objet du décret, qui est, selon le juge, «d'interdire, dans l'intérêt de la sécurité des consommateurs, des produits toxiques dont les effets hypotenseurs et vasodilatateurs peuvent entraîner des troubles physiologiques en cas d'usage intensif et répété».
Parallèlement à ce recours en «référé suspension», les requérants avaient introduit un recours en annulation contre ce décret. Il sera examiné par le Conseil d'État dans les prochains mois. Cette fois, le juge administratif devra effectivement se prononcer sur la légalité du décret, et ne pas botter en touche, comme il vient de le faire, en considérant qu'il n'y avait pas d'urgence à examiner si le décret était entaché d'un doute sérieux quant à sa légalité.
mercredi 6 février 2008
bientot

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Le carnaval est fini...
...que la Comédie humaine continue...




jeudi 31 janvier 2008
Bientôt la reprise

dimanche 16 décembre 2007
Ma Nuit de Vendredi soir: ouahhhhhhhhh
Hier soir, me suis couché relativement tôt. Mais à peine endormi, dring, mon portable se met à sonner. ouah bien sur , vu l heure, je me doute de qui est-ce. Bingo, c'est lui: une de mes bonnes petites relations. Et ben , croyez le si vous voulez, hop, de suite debout, habillé, voiture et une demi-heure après, j 'étais chez Lui. ouahh la nuit. Suis rentré ce matin non sans voir mis un tit mot dan une boite aux lettres d'une autre de mes p'tites relation: un magazine sur la Nature et le Sexe...
Devinez ou c'est . Cette ville vaut le coup: y a un véritable nid de Lopes.
Voici un vue de cette ville

samedi 15 décembre 2007
Sondage
jeudi 6 décembre 2007
moi-meme

mardi 26 juin 2007
Des News de toulouse

Samedi 16 juin, à l'occasion de la Marche des fiertés toulousaine, et après la cérémonie en hommage aux déportés et internés homosexuels européens, l'association des «Oublié(e)s» de la Mémoire a lancé une pétition sur son site. Elle entend presser le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, d'accorder une dérogation afin que la commission chargée des noms des rues attribue celui de «Pierre-Seel» à une rue de la ville, avant le délai légal de quatre ans. Décédé en 2005 à Toulouse (lire Quotidien du 28 novembre 2005), Pierre Seel était le seul déporté français à avoir témoigné de son histoire. Interrogé par Têtu en janvier 2007, Jean-Luc Moudenc exprimait des réserves: «Je me demande si cette plaque n'aurait pas davantage de sens à Mulhouse, où le destin de cet homme avait basculé» (lire l'Agenda de Têtu n°118). À la veille de sa défaite aux élections législatives pour le Nouveau centre, le maire a fait une apparition au village associatif et festif qui clôturait la Marche, sans faire de commentaires à ce sujet.
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Info du 20 juin 2007
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