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dimanche 24 février 2008

Rue Pierre Sell à Toulouse: Évènement en France...

La rue Pierre Seel a été inaugurée le 23 février 2008 par

Jean-Luc Moudenc
Maire de Toulouse

& l'Association Les "Oublié(e) de la Mémoire

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En 2008, plusieurs pays possèdent des lieux commémoratifs en mémoire des victimes de la déportation pour motif d'homosexualité par le régime nazi:

Autriche, Allemagne, Australie, États-Unis, Italie et Pays-Bas.

Pour l'Espagne, un travail de recherches historique est en cours concernant les homosexuels et les homosexuelles arrêtés de 1933 à 1978.


Pour la France, Toulouse est la première ville à porter cette mémoire en donnant à une des ces rues le nom de Pierre Seel, déporté pour homosexualité.

 

En 2007, avec le début des recherches entreprises par la Fondation pour la mémoire de la Déportation, il apparaît que 63 personnes ont été arrêtées pour motifs d'homosexualité parmi les 165 000 déportés Français..

          22 Français seront arrêtés dans la zone annexée (Alsace, Moselle)

          35 Français seront arrêtés au sein du Reich (hors Alsace et Moselle)

          6 Français seront arrêtés en zone française occupée.


Alors que les autres pays européens ont déjà honoré leur mémoire, la France ne peut indéfiniment reculer et ajourner ce travail d'histoire, de vérité, de responsabilité et de justice.


Clic dessous

Sources Historiques

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Vous pouvez écouter le chant des Marais, hymne européen de la déportation, interprété ce jour-là avec la Marseillaise, sur l'album de la cérémonie.

Voir Album Pierre Seel, à droite puis en cliquant sur diaporama ou ici-même, sur le lien habituel en Jaune: Pierre Seel.

Merci à l'association des "Oublié(e)s" de la Mémoire...


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vendredi 22 février 2008

Inauguration de la rue Pierre SEEL à Toulouse.

Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (UMP), dévoilera samedi prochain, le 23 février la plaque qui porte l'inscription:

«Rue Pierre-Seel, déporté français pour homosexualité»,

conformément à la demande de l'association les Oublié(e)s de la Mémoire. Le rendez-vous est fixé à 15 heures au 44, port Saint-Sauveur.

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Clic sur la pic

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Pour relire tous les articles concernant Pierre Sell, voir dans la catégorie Histoire

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samedi 16 février 2008

La première maison de retraite pour homosexuels fait un carton

Ouverte depuis un mois à Berlin, elle est déjà complète. La première maison de retraite pour gays d'Europe connaît un énorme succès. Financée par des galas de charité, elle a aussi été appuyée par Klaus Wowereit, le maire (gay) de Berlin.

Le but de cette maison est de permettre aux retraités homosexuels de ne pas être stigmatisés.

"Quand on vieillit, la dernière chose qu'on veut, c'est avoir à se cacher", a expliqué Christian Hamm, l'architecte berlinois qui a eu l'idée de construire cette maison de retraite. "On n'a pas envie d'abandonner son identité, ou bien de vivre dans un environnement hostile, comme par exemple en partageant sa chambre avec quelqu'un qui vous méprise".



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samedi 5 janvier 2008

Info sortie dans Têtu ce 4 janvier 2008

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Le poppers interdit à la vente en France

   

Est-ce la mort du poppers? Un décret, publié au Journal     officiel du 22 novembre 2007, à la demande du Premier ministre François     Fillon, interdit désormais «la fabrication, l'importation, l'exportation, la     mise en vente et la distribution des produits contenant des nitrites     d'alkyle» sur une recommandation du ministère de l'Économie. Parmi ces     produits se trouve le poppers, ce liquide vasodilatateur vendu dans les     sex-shops, saunas et sex-clubs dans de petites bouteilles, que beaucoup de     gays français utilisent, notamment dans le cadre de rapports sexuels. Depuis     1990, des produits plus puissants, à base de nitrites de butyle et de     pentyle, étaient déjà interdits (bien que beaucoup de consommateurs     continuent de s'en procurer sur certains sites internet). Le nouveau décret     abroge le texte de 1990, et impose une autorisation de mise sur le marché à     toute nouvelle vente, ce dont aucun produit à ce jour ne dispose.
   
    FCC, le seul fabriquant français de poppers, a donc procédé à un rappel des     produits déjà distribués sur toute la France. La police serait d'ailleurs     déjà intervenue sur certains points de vente, notamment à Toulouse et à     Toulon, pour vérifier l'application de cette interdiction. Le fabriquant,     ainsi que le Sneg, envisageraient désormais de déposer un recours devant le     Conseil d'État contre le décret. Ce recours devra être déposé avant le 23     janvier.

Têtu.infos du 4 janvier 2008                            Journal officiel

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vendredi 28 décembre 2007

Ca bouge à Toulouse

Enfin, il aura fallu attendre depuis la fin de le Seconde Guerre...

La dépêche du Midi du 24/12/07
C'est avec un grand moment d'émotion et satisfaction que l'association Les Oublié(e)s de la Mémoire, présente lors du conseil municipal de Toulouse du 21 décembre 2007, a enregistré avec satisfaction le vote unanime des élu-e-s de Toulouse, de la majorité et de l'opposition, pour la nomination d'une nouvelle voie à Toulouse portant le nom de rue Pierre-Seel. L'association parle de «décision exemplaire» et évoque «l'œuvre de précurseur» de la ville en la matière.

«Pierre Seel a témoigné publiquement de son arrestation pour motif d'homosexualité, et de son internement à Schirmeck, en Alsace, durant la Seconde Guerre Mondiale. Il avait choisi Toulouse, sa ville d'adoption, pour y mener son combat et y finir sa vie» déclare l'association.

Yvette Benayoun-Nakache, conseillère régionale, conseillère municipale du groupe socialiste, membre de la commission des noms de rues, a pris la parole lors de la présentation de la rue «Pierre-Seel» pour un discours émouvant. Claudie Fontes , conseillère du groupe communiste et citoyen s'est aussi exprimée sur cette nomination, lors de cette séance.

Sur les propositions faites par la mairie à la famille Seel et à l'association, porteuse de la demande, le choix s'est porté sur une voie située près du centre-ville, qui donne sur le canal du Midi, entre le port Saint-Sauveur et la rue Bernard-Mulé. Choix validé le 27 novembre par la commission des noms de rues.

Les Oubliés demandent que la plaque de rue porte les mentions suivantes : «Rue Pierre Seel, 1923-2005, déporté français pour motif d'homosexualité».

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Publié le 24 décembre 2007 à 09h40




Historique
Pierre Seel, mémoire vivante de la déportation des homosexuels
Une forme de consécration pour cet homme frêle, miné par la maladie et rongé par ses souvenirs, qui a décidé, en 1981, de porter témoignage des persécutions subies par les homosexuels en territoire français sous tutelle allemande - Alsace et Moselle.

A l'occasion d'un hommage rendu jeudi dernier au résistant Georges Morin, mort en déportation, Lionel Jospin a prononcé en particulier ces phrases: Il est important que notre pays reconnaisse pleinement les persécutions perpétrées durant l'Occupation contre certaines minorités: les réfugiés espagnols, les Tziganes ou les homosexuels.



Un ancien déporté toulousain âgé de 77 ans, Pierre Seel, célèbre aujourd'hui 2 mai 2001, un terrible anniversaire. C'est le 2 mai 1941, il y a tout juste 60 ans, qu'il a été arrêté par la Gestapo à Mulhouse (Haut-Rhin) pour le seul crime d'être homosexuel.

Avec lui, ce jour-là, onze autres homosexuels alsaciens convoqués par la police allemande. Parmi eux, l'ami de Pierre Seel, Jo, qui sera dévoré vivant par les chiens des SS dans le camp de Schirmeck. Pierre Seel est le dernier survivant français de tous ceux qui ont porté le triangle rose...

La souffrance toujours présente de cette période de mépris et de barbarie se mélange aujourd'hui avec le « sentiment de bonheur » qu'il a ressenti avant-hier. Samedi 29 avril, Pierre Seel a été officiellement convié à Paris pour la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation. « Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, m'a serré la main. Il a dit que j'étais un exemple de courage. Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Jean-Pierre Masseret, m'a également salué, de même que Mme Simone Veil ». Une forme de consécration pour cet homme frêle, miné par la maladie et rongé par ses souvenirs, qui a décidé, en 1981, de porter témoignage des persécutions subies par les homosexuels en territoire français sous tutelle allemande - Alsace et Moselle. Car ils furent déportés, torturés, souvent violés, utilisés comme cobayes médicaux par les « scientifiques » nazis, parfois enrôlés avec les « malgré nous » alsaciens dans les troupes de la Wehrmacht. Un calvaire auquel il a consacré un livre qui lui vaut à parts égales témoignages de respect et manifestations d'hostilité (1). Il aura fallu 60 ans et une déclaration de Lionel Jospin (lire en encadré) pour que soit réparée cette injustice de la mémoire, alors que depuis des années les militants homosexuels voulant rappeller cet aspect de l'histoire se heurtent à l'hostilité parfois musclée des déportés reconnus comme tels.
« J'AI ATTENDU SOIXANTE ANS CET HONNEUR... »

Parti en train de Toulouse (« à mes frais », précise-t-il), Pierre Seel n'a manqué aucune des cérémonies commémoratives de Paris. Le 29 avril, il était à 16 heures à Montparnasse, devant le mémorial du martyr juif inconnu. Le temps de sauter dans un taxi, il a assisté au dépôt de gerbe officiel devant le mémorial de la déportation, près de Notre-Dame, avant de participer lui- même au dépôt d'une gerbe ornée d'un triangle rose portée par des militants et sympathisants de la cause homosexuelle. Il s'est retrouvé ensuite, à 18 h 30, devant l'Arc- de-Triomphe où les autorités ont ranimé la flamme.

« J'ai attendu soixante ans pour qu'on me fasse cet honneur », confie Pierre Seel, revenu dans son modeste appartement toulousain. Fatigué, ému, mais fort d'une énergie nouvelle. Une victoire? « Je n'aime ni le mot victoire, ni le mot combat. Mais j'ai le sentiment d'avoir accompli mon devoir en tant que dernier témoin de cette saloperie ». Un exemple de courage? « Il n'est pas question de courage mais d'un besoin impératif. Se taire, c'était donner raison à mes bourreaux. Je ne pouvais plus supporter ce secret: le garder aurait été suicidaire ».

Pierre Seel a payé ces révélations au prix fort. En 1981, son « coming out » a d'ailleurs entraîné son divorce et brouillé ses relations avec ses trois enfants. Il aimerait aujourd'hui qu'une nouvelle prise de conscience aboutisse à la création d'un mémorial des déportés homosexuels et contribue à effacer les discriminations dont sa communauté a fait et fait toujours l'objet. « Mais il reste encore du chemin à faire », soupire- t-il sans illusions. Il y a tout juste deux semaines, il a trouvé sa boîte aux lettres maculée par une quinzaine de graffitis en forme de croix gammées.

René GRANDO

NOTEX(1) Moi Pierre Seel, déporté homosexuel, éd Calman-Lévy, 1994. Ecrit en collaboration avec Jean Le Bitoux. Ouvrage traduit en allemand, anglais, espagnol.
La déclaration de Lionel Jospin

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vendredi 14 décembre 2007

Ensemble contre l'homophobie Toulouse

La mairie de Toulouse lance une campagne d’affichage contre l’homophobie, en collaboration avec des associations toulousaines. La liberté, la non-discrimination, et plus encore l’enrichissement mutuel : voilà les principes que la mairie de Toulouse a souhaité mettre en exergue.

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Plus de détails: CLIC



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jeudi 14 juin 2007

Mémoire: TOULOUSE - Samedi 16 juin 2007

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rendez-vous :

Cérémonie de Mémoire

Avant la marche des fiertés LGBT de TOULOUSE, se déroulera une cérémonie de mémoire, pour rendre hommage aux  déportéEs et internéEs homosexuelLEs EuropéenNEs (voir cérémonie du 17 juin 2006).

A cette occasion les 300 principaux éluEs de la Haute-Garonne (députés, sénateurs, maire, conseillers municipaux…) et les associations de mémoire ont été invitéEs. 

Nous souhaitons que cet hommage soit un symbole de rassemblement inter-associatif.

Notre délégation de Toulouse vous invite à venir nombreuses et nombreux et vous remercions d’avance de communiquer le plus largement sur cet évènement. 

Pour + d'infos, téléphoner au 06.18.06.03.56 ou écrire à : hervehirigoyen@hotmail.com

Une gerbe de fleurs roses sera déposée par les représentantEs des associations LGBT toulousaines qui souhaitent soutenir cette mémoire.

11h30, devant le Monument élevé à la gloire des combattants
(Allées François Verdier),
Tenue de ville sombre de rigueur

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voir aussi dans ce blog a la date du 22 avril 2007: clic

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La fierté à Toulouse 2006: clic

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